En ce printemps, sur la via Monte Napoleone, les touristes flânent devant les vitrines de Dior, Fendi ou Prada, tandis qu'à l'intérieur des boutiques, les vendeurs accueillent une clientèle fortunée. Derrière cette apparence de normalité, d'intenses tensions couvent entre, d'un côté, la municipalité de Milan, et, de l'autre, l'association MonteNapoleone District qui représente les grandes maisons installées dans la rue.

Au cœur du désaccord : un projet de réaménagement porté par les commerçants, visant