"L'irrégularité devient ainsi un instrument fonctionnel à la maximisation des profits." C'est en ces termes que le parquet de Milan décrit, dans des documents consultés par Glitz, le système mis en place au sein de la filière de production d'Armani, visée par la justice pour avoir eu recours – comme Dior, Valentino, Loro Piana et Tod's – à des ateliers clandestins employant principalement des travailleurs chinois, mais aussi pakistanais, italiens ou encore philippins, et ne respectant pas le droit