Si ce n'est pas une réprimande publique, ça y ressemble beaucoup. Au début de l'automne, lors d'une assemblée publique avec les salariés et les cadres de Richemont, le président Johann Rupert a publiquement rejeté l'idée que le groupe de luxe recrute un "chief happiness officer", autrement dit un responsable du bien-être. Le projet avait été annoncé,