C'est une nouveauté à laquelle sont confrontés les douanes et les autres organismes de lutte anti-contrefaçon. Outre l'importation croissante de faux articles de luxe sur le territoire européen, les contrefacteurs mettent en place des réseaux de fabricants locaux, notamment en France et en Italie.
Le sujet est brûlant, au point que certains experts craignent le développement d'un "petit Prato" – en référence à la ville italienne, en banlieue de Florence, où la mafia chinoise contrôle des usines de production de luxe et mène, en parallèle, une activité de contrefaçon à grande échelle.
En Seine-Saint-Denis, et en particulier à Aubervilliers, un phénomène nouveau est apparu ces derniers mois : les vendeurs de faux ne se contentent
