La semaine passée, alors qu'Artémis, le family office de la famille Pinault, bouclait une obligation de 400 millions d'euros destinée à soutenir le cours de Kering (la prime de l'emprunt est indexée sur l'action du groupe de luxe), un autre acteur se manifestait au capital de Kering. Il s'agit du fonds Parvus Asset Management, actionnaire minoritaire depuis plusieurs années, qui a franchi le 27 juin le seuil des 5 % de Kering en recourant à des equity swaps, c'est-à-dire à des options d'achat différées.